Archives mensuelles : avril 2019

Le CBD a eu un effet sur un cancer du poumon chez un patient

Le CBD a eu un effet puissant sur un patient atteint d’un cancer du poumon

L’étude est disponible en cliquant sur ce lien.

En dépit de nouveaux médicaments, le cancer du poumon est associé à un très mauvais pronostic. Bien que les traitements ciblés améliorent les résultats, il n’est pas rare que de nombreux patients n’ont qu’une réponse partielle et rechutent au cours du suivi.

Ainsi, de nouveaux médicaments ou la réévaluation des traitements existants utilisés pour traiter d’autres maladies non malignes (réutilisation de médicaments) sont toujours nécessaires. Bien que cette recherche, tant in vitro qu’in vivo, soit en cours, il est important d’être attentif aux patients pour lesquels la maladie répond à des traitements non considérés comme standard dans la pratique clinique.

L’étude rapporte ici le cas  d’un patient atteint d’un adénocarcinome du poumon qui, après avoir diminué la chimiothérapie et la radiothérapie, a présenté une réponse tumorale après l’auto-administration de cannabidiol, un composé non psychoactif présent dans Cannabis sativa.

Des travaux antérieurs ont montré que le cannabidiol pouvait avoir des propriétés antinéoplasiques et renforcer la réponse immunitaire au cancer.

Les données présentées ici indiquent que le cannabidiol pourrait avoir entraîné une réponse frappante chez un patient atteint d’un cancer du poumon.

Retrouver la totalité de l’étude concernée ici. Une description complète de l’état du patient au fur et à mesure de l’observation y est présente.

 

En résumé, les données présentées ici indiquent que le CBD pourrait avoir joué un rôle dans la réponse frappante chez un patient atteint d’un adénocarcinome du poumon histologiquement prouvé à la suite d’une auto-administration d’huile de CBD pendant un mois et en l’absence de tout autre médicament identifiable. changements de mode de vie, de drogue ou de régime alimentaire.

Des travaux supplémentaires sont nécessaires, à la fois in vitro et in vivo, pour mieux évaluer les divers mécanismes d’action du CBD sur les cellules malignes et son application potentielle dans le traitement du cancer du poumon mais également d’autres tumeurs malignes.

Le CBD pourrait avoir amélioré l’effet de la chimiothérapie et de la radiothérapie dans le cas d’une tumeur du cerveau

Le CBD pourrait avoir amélioré l’effet de la chimiothérapie et de la radiothérapie dans le cas d’une tumeur du cerveau

Les chercheurs du Département de Neuro-oncologie de l’Hôpital Sirio Libanes à São Paulo au Brésil ont présenté deux cas dans lesquels le CBD pourrait avoir amélioré l’effet de la chimiothérapie et de la radiothérapie dans le cas du glioblastome, une tumeur cérébrale très agressive.

Voici leurs conclusions traduites :

« Nous décrivons deux patients avec un diagnostic confirmé de gliomes de haut grade (grades III / IV), tous deux présentant une O6-méthylguanine-ADN méthyltransférase (MGMT) méthylée et une isocitrate déshydrogénase (IDH-1) mutée qui, après résection sous-totale, ont été soumises à chimioradiothérapie et suivie par le PCV, un schéma thérapeutique à base de plusieurs médicaments (procarbazine, lomustine et vincristine) associé au cannabidiol (CBD).

Les deux patients ont présenté des réponses cliniques et d’imagerie satisfaisantes lors d’évaluations périodiques.

Immédiatement après la chimiothérapie, l’un des patients a présenté une pseudoprogression exacerbée et précoce (PSD) évaluée par imagerie par résonance magnétique (IRM), qui a été résolue en peu de temps.

L’autre patient a présenté une rémission marquée des zones altérées par rapport aux examens postopératoires évalués par IRM.

De tels aspects ne sont pas couramment observés chez les patients traités uniquement avec des modalités conventionnelles.

Cette observation pourrait mettre en évidence l’effet potentiel du CBD sur l’augmentation du DSP ou l’amélioration des réactions de chimioradiothérapie ayant une incidence sur la survie.

Une investigation plus poussée avec plus de patients et des analyses moléculaires critiques doivent être effectuées. »

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30713832

Rôle du CBD dans les cellules de neuroblastome.

Le neuroblastome (NBL) est l’un des cancers les plus fréquents chez l’enfant et provient des cellules nerveuses immatures du système sympathique.

Des études sur les cancers de la NBL ont également montré que les miARN sont dysrégulés et peuvent jouer un rôle critique dans la pathogenèse. Les miARN sont des régulateurs traductionnels capables d’extinction de l’expression d’un gène.

La présente étude est disponible en cliquant sur ce lien.

Le cannabidiol (CBD) est un composé non psychoactif trouvé dans la marijuana, que notre laboratoire et d’autres ont déjà démontré qu’il induisait l’apoptose dans les cellules cancéreuses.

Cependant, aucune étude n’a été rapportée pour vérifier si la CBD atténue ces effets en régulant le miAR.

Nos données ont démontré que le CBD induit l’apoptose dans les cellules NBL par l’activation des récepteurs de la sérotonine et du vanilloïde. Nous avons également constaté que les caspases 2 et 3 jouaient un rôle important dans l’induction de l’apoptose. Le CBD a également réduit de manière significative la migration cellulaire et l’invasion de la NBL in vitro. De plus, le CBD a bloqué la respiration mitochondriale et a entraîné un déplacement du métabolisme vers la glycolyse. Le CBD a modifié l’expression du miARN spécifiquement, régulant négativement hsa-let-7a et régulant positivement hsa-mir-1972.

Ainsi, les chercheurs montrent que le CBD peut induire l’apoptose (mort cellulaire programmée) par l’activation des récepteurs de la sérotonine et vanilloïde.

Le CBD a également réduit de manière significative la migration de ces cellules cancéreuses.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30713602

Utilisation du CBD : comprendre les indications en % et les apports en mg

Utilisation du CBD

Utilisation du CBD : comprendre les indications en % et les apports en mg

Le CBD ( Cannabidiol ) se retrouve désormais sous de nombreuses applications possibles : huile sublinguale, capsules, e-liquides, crèmes, etc ….

Face à la foule d’informations proposées par les marques et l’absence totale de référence en terme d’utilisation, de nombreux utilisateurs découvrant le CBD sont totalement perdus dans son utilisation.

Il est important de noter que dans les pays utilisant le CBD via le corps médical, et également dans bon nombre d’études, l’apport de CBD nécessaire pour une personne se calcule en fonction du poids du corps : X mg de CBD par jour, par kilo de poids de corps.

  Exemple : une personne de 70 kg  ayant une posologie de 2 mg de CBD / jour / kg pdc doit apporter à son organisme 2 * 70 de CBD par jour, soit 140 mg.

Ainsi, on peut donc déjà souligner le fait que l’apport nécessaire à chaque personne est fonction de son poids de corps.

Ensuite, on peut citer d’autres paramètres entrant en jeu :

La pathologie : pourquoi l’utilisateur veut apporter du CBD à son organisme (cela peut aller de la simple recherche de relaxation et d’apaisement à des pathologie bien plus lourdes et compliquées).

Les traitements : l’utilisation plus ou moins ancienne d’autres analgésiques ou médicaments peut créer une tolérance importante au CBD

La tolérance : face à un consommateur de cannabis régulier, sa tolérance au cannabinoïdes étant accrue et ses récepteurs à cannabinoïdes saturés, il faudra forcement augmenter les apports en CBD comparé à une personne lambda.

Face à l’absence de conseils du corps médical, de nombreuses personnes utilisent le CBD sans réellement définir un protocole d’utilisation et une estimation de l’apport en CBD, qui est la base de tout protocole ayant pour but d’avoir des effets bénéfiques recherchés.

Ainsi, nous vous conseillons, comme la plupart des fournisseurs, de débuter sur des doses minimes de CBD, en les apportant à votre organisme espacées de 2 heures de tout autre apport (et ceci afin d’éviter les interactions médicamenteuses).

De plus, cet apport journalier doit être divisé en 3 apport ( matin, midi et soir ) afin de profiter d’une diffusion continue.

Il existe deux possibilités pour débuter les apports en CBD et atteindre sa dose nécessaire journalière :

  • Par apport
  • Par kilos de poids de corps

Par apport :

Afin de définir, via vos sensation et vos ressentis de façon sécuritaire, « un pallier », il est préférable de débuter par des doses minimes journalières :

Pour des personnes lambdas ayant une tension normale :

Débuter par 30 mg de CBD, puis augmenter (ou diminuer) de 10 mg en 10 mg chaque jour, jusqu’a trouver son apport journalier bénéfique

ex : une personne démarrera sur 30 mg de CBD le lundi, 40 mg le mardi, 50 mg le mercredi, etc …

Pour des personnes ayant une tension faible (Le CBD est bénéfique pour l’hypertension et peut être donc problématique pour ceux ayant une tension faible ) :

Débuter par 15 mg de CBD, puis augmenter (ou diminuer) de 5mg en 5mg chaque jour, jusqu’à trouver son apport journalier bénéfique

ex : une personne démarrera sur 15 mg de CBD le lundi, 20 mg le mardi, 25 mg le mercredi, etc .

Par kilos de poids de corps : cette technique est la plus utilisée par le corps médical étranger, mais également par de nombreuses études :

Afin de définir, via vos sensation et vos ressentis de façon sécuritaire, « un pallier », il est préférable de débuter par des doses minimes journalières :

Pour des personnes lambdas ayant une tension normale :

 0.5 mg de CBD / jour / kg de poids du corps, puis augmenter de 0.25 chaque jour.

ex : une personne de 70 kg démarrera sur 35 mg de CBD par jour, soit 3 prises de 12 mg. Puis augmentera de 17 mg / jour afin de trouver son apport efficace.

Pour des personnes ayant une tension faible (Le CBD est bénéfique pour l’hypertension et peut être donc problématique pour ceux ayant une tension faible ) :

 0.1 mg de CBD / jour / kg de poids du corps, puis augmenter de 0.1 chaque jour.

ex : une personne de 70 kg démarrera sur 7 mg de CBD par jour, soit 3 prises de 2.5 mg. Puis augmentera de 7 mg / jour afin de trouver son apport efficace.

Si vous avez bien compris que vos besoins en CBD varient selon de nombreux paramètres, et surtout doivent être définis progressivement, nous vous proposons ce tableau précisant la dose de CBD rapportable pour les huiles disponibles sur le marché :

Il est important de noter que trouver son apport journalier demande une grande précaution et de nombreux tests progressifs : chaque personne à des besoins totalement différents.

Malheureusement, il n’est pas possible de proposer un tableau équivalent pour l’utilisation de e-liquide : en vapant, vous ne pouvez évaluer précisément votre apport en cbd, à moins de vaper ml par ml.

Idem pour les capsules, les crèmes et autres produits : en fonction du poids et l’extraction utilisée, celle-ci changera. En général, chaque producteur indique la contenance d’une capsule ou d’une crème.

France : des chevaux de course positifs au CBD !

La Fédération Nationale des Courses Hippiques (FNCH) vient de signaler dans un communiqué que plusieurs chevaux de course ont été testés positifs à l’acide cannabidiolique ou CBDA, une molécule qui n’est pas admise dans la réglementation de la Fédération. La présence de CBDA a été détectée par le Laboratoire des Courses Hippiques (LCH) dans le sang et l’urine de chevaux venus de quatre écuries d’entraînement au trot depuis la mi-février.

Le CBDA, un produit dopant ?

Le CBDA est présent naturellement dans la plante de cannabis, c’est le précurseur du CBD en lequel il se transforme après décarboxylation. La molécule n’a pas d’effet psychoactif mais possède des propriétés anti-inflammatoires. Et si elle n’est plus classée comme substance dopante pour les humains, elle est toujours interdite pour les course hippiques et les sports équestres par la Fédération.
Le code des courses hippiques stipule qu’aucune substance active ne doit être retrouvée dans l’organisme du cheval le jour de la compétition – certains anti-infectieux et antiparasitaires sont cependant tolérés. « Il n’existe pas de liste nominative mais des catégories de substances » précise la FNCH. Le CBDA serait donc inclus dans la catégorie des « substances actives ayant des vertus anti-inflammatoires ». Il arrive bien entendu que les chevaux soient sous traitement mais dans ce cas, il faut que la substance active du traitement ait été éliminée par l’organisme avant le jour de la compétition. Les délais d’élimination sont connus pour la majorité des substances, ce qui permet aux entraîneurs de prendre leurs précautions lors d’un traitement. En revanche, pour le CBDA ce délai est encore inconnu.
Les écuries concernées par cette affaire sont situées dans différentes régions mais l’enquête a révélé qu’elles avaient toutes en commun d’avoir nourri leurs chevaux avec des aliments élaborés par la société KRAFTT. Analysés par le LCH, ces aliments ont en effet révélé la présence de CBDA. « Il est donc établi que certains lots des aliments pour chevaux élaborés par la société KRAFFT contiennent de l’acide cannabidiolique », indique le communiqué de la FNCH. Cela peut être du à une contamination des matières premières ou à une incorporation volontaire. En effet, la redécouverte des vertus du chanvre a conduit à son utilisation de plus en plus fréquente chez les animaux en tant que complément alimentaire.
Suite à ces analyses, la société a publié un communiqué samedi dernier précisant qu’elle allait « tester l’ensemble de ses matières premières pour comprendre l’origine de cette molécule » avec la collaboration du LCH. Les chevaux déjà « contaminés » subiront des dépistages fréquents pour évaluer le délai d’élimination de la molécule par l’organisme. Pour l’instant, la FNCH recommande aux professionnels hippiques de ne pas utiliser ces produits au risque de se voir disqualifié d’une course.
Source : https://www.paris-turf.com/actualites/presence-dacide-cannabidiolique-dans-des-aliments-pour-chevaux-225246

La consommation de cannabis peut augmenter la libido et la satisfaction de l’orgasme chez les femmes

L’utilisation du cannabis pour son influence sur les sensations physiques est de plus en plus reconnue. Cette fois, c’est sur son apport sur les relations sexuelles et l’orgasme féminin qui à été étudié.

INTRODUCTION:

La recherche scientifique sur les effets de la marijuana sur le fonctionnement sexuel chez les femmes, y compris la libido, l’excitation sexuelle, l’orgasme et la satisfaction, est limitée.

OBJECTIF:

Évaluer les perceptions des femmes quant aux effets de la consommation de marijuana avant une activité sexuelle.

MÉTHODES:

Une conception transversale, de mars 2016 à février 2017, au sein d’un seul et même cabinet universitaire, d’obstétrique et de gynécologie, a été réalisée. Les patients ont reçu un questionnaire lors de leur visite et ont été invités à le remplir anonymement et à le placer dans une boîte verrouillée après leur visite.

PRINCIPALES MESURES DES RÉSULTATS:

Le résultat principal était la satisfaction dans les domaines sexuels de la pulsion, de l’orgasme, de la lubrification, de la dyspareunie et de l’expérience sexuelle globale. Le résultat secondaire était l’effet de la fréquence de consommation de marijuana sur la satisfaction.

RÉSULTATS:

Parmi les 373 participants, 34,0% (n = 127) ont déclaré avoir consommé de la marijuana avant l’activité sexuelle. La plupart des femmes ont signalé une augmentation de la libido, une amélioration de l’orgasme, une diminution de la douleur, mais aucune modification de la lubrification. Après ajustement pour tenir compte de la race, les femmes qui déclaraient avoir consommé de la marijuana avant leurs relations sexuelles avaient 2,13 chances plus élevées de déclarer des orgasmes satisfaisants (rapport de cotes ajusté = 2,13; IC à 95% = 1,05, 4,35), comparativement aux femmes ne déclarant aucune consommation de marijuana. Après ajustement en fonction de la race et de l’âge, les femmes consommant fréquemment de la marijuana, qu’ils aient ou non consommé avant le sexe, avaient 2,10 fois plus de chances de déclarer un orgasme satisfaisant que celles consommant peu de marijuana (rapport de cotes ajusté = 2,10; IC95% = 1,01-4,44). ).

CONCLUSION:

La marijuana semble améliorer la satisfaction avec l’orgasme. Il est important de mieux comprendre le rôle du système endocannabinoïde chez les femmes, car il existe peu de littérature et cela pourrait contribuer à la mise au point de traitements pour le dysfonctionnement sexuel féminin. Lynn BK, López JD, Miller C, et al.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30833225

Allemagne : un distributeur automatique de CBD démonté par la police pour soupçon de trafic

Les distributeurs automatiques de cannabis se multiplient dans les villes européennes : à Athènes en Grèce, à Echternach, Grevenmacher et Wiltz au Luxembourg, à Trèves en Allemagne et même en France dans les Vosges. Cependant, les machines ne sont pas exemptes de contrôle. Le procureur de Trèves, une ville du Sud-Ouest de l’Allemagne, vient de faire démonter un distributeur automatique de CBD pour faire analyser ses produits dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants.

France et Allemagne, même combat

La machine était la première du genre en Allemagne. Elle avait été installée en novembre dernier et faisait désormais partie du décor. En tous cas jusqu’à ce que trois voitures de police et une dizaine d’officiers la saisissent pour récupérer les produits qu’elle contient et les faire analyser. En effet, l’entreprise qui possède le distributeur ainsi que plusieurs head shops également perquisitionnés à Trèves, Heidelberg, Cassel et Bonn est sous enquête du procureur pour soupçon de trafic de stupéfiants.

Les commerçants sont accusés de distribuer des produits contenant du THC. Et en effet, les produits CBD commercialisés contiennent du THC, sous la limite européenne des 0,2%. Or, pour le procureur, cette limite ne s’applique que pour les produits à visée scientifique (de recherche) ou industrielle (matière première, textile, cosmétique) et non pour la consommation privée. Un bar berlinois avait d’ailleurs fait l’objet de perquisitions pour les mêmes raisons. 3 kilos d’infusions avaient été saisis.

L’affaire fait écho au débat français sur les fleurs de chanvre dont la MILDECA considère qu’elles ne sont pas autorisées malgré le fait que la justice reconnaisse parfois l’absence d’infraction à l’issue des procès.

Le bêta-caryophyllène a des effets anti-inflammatoires sur les cellules nerveuses

Dans une étude portant sur des cellules de la microglie, le bêta-caryophyllène a modulé l’activité de ces cellules immunitaires dans le cerveau. Le bêta-caryophyllène a des effets anti-inflammatoires sur les cellules nerveuses.

Le cannabis propose une des plus grandes concentrations de terpènes.

Dans une étude publié fin Janvier 2019 et consultable en cliquant sur ce lien, une équipe du département de Pharmacologie, Faculté de Médecine, Université des Sciences Médicales de Mashhad, en Iran, à mis en valeur l’action d’un des terpènes les plus connu : le bêta-caryophyllène.

La neuroinflammation est une caractérisation de routine des troubles neurodégénératifs tels que la démence, la sclérose en plaques (MS) et la maladie d’Alzheimer (AD).

Des preuves scientifiques démontrent à la fois les effets neuromodulateurs et immunomodulateurs de CB2 dans le système immunitaire.

Le β-caryophyllène (BCP) est un agoniste sélectif du CB2 dans l’alimentation, qui module les effets anti-inflammatoires et antioxydants à faible et à forte dose par l’activation du récepteur CB2.

Les auteurs ont écrit que ce terpène, qui se lie au récepteur CB2, est capable d’avoir des effets thérapeutiques potentiels dans des états de neuro-inflammation tels que la sclérose en plaques (SP) et la maladie d’Alzheimer :

« À cette occasion, le BCP, en modulant la microglie, peut avoir des effets thérapeutiques potentiels dans les états de neuro-inflammation et dans les cellules de microglie telles que la SEP et la DA. »

Le CBD : de multiples bienfaits pour la santé

Le cbd ou Cannabidiol est une substance faisant partie des éléments à grandes vertus en médecine. Il est extrait du cannabis, à côté des autres cannabinoïdes comme le THC. Même s’il n’entre pas encore dans le cadre legal en France, le cannabis dispose d’un constituant nécessaire au soulagement de quelques maladies. Dans certains pays comme l’Espagne, les médicaments à base de Cannabidiol peuvent déjà se consommer de manière legale. Les produits à base de CBD agissent sur le rhumatisme et le diabète. Ils exercent des effets relaxants sur l’anxiété et la dépression. Ceux qui souffrent de troubles du sommeil peuvent se servir du Cannabidiol. Les bienfaits de dernier ne se limitent pas à l’effet euphorisant. La dépendance n’est pas à craindre suite à sa consommation. Tour d’horizon sur les formes et les avantages du cbd !

 

Bienfaits pour la santé

La consommation du cannabis ne se cantonne pas à la drogue récréative. Si une telle pratique engendre de la dépendance et des effets néfastes, le Cannabidiol, par contre, dispose de vertus thérapeutiques importantes. Le Cannabidiol fait partie des cannabinoïdes utiles pour soulager l’organisme.

 

Soulager les douleurs

Après des efforts physiques excessifs, les muscles mettent du temps à se reprendre. Les douleurs musculaires s’avèrent parfois insupportables. Dans ces cas, l’usage du Cannabidiol relâche les muscles. Les malaises disparaissent après consommation à dosage normal du produit.

Les produits à base de CBD réduisent le stress. Ils règlent la tension grâce à leurs effets relaxants. Se servir du cannabis dans sa forme brute semble encore être un risque dans un pays où la consommation de la plante n’est pas legale. Afin de profiter des avantages du Cannabidiol, le patient doit acheter CBD chez un distributeur fiable.

 

Compléments alimentaires

Le cbd peut agir comme un complément alimentaire. Il est possible de le consommer de manière régulière. Après l’ajout du produit à l’alimentation quotidienne, les conséquences neuro protectrices se renforcent. Les aliments accompagnés de Cannabidiol exercent des effets de relaxation. La sensation de bien-être ainsi que les effets anxiolytiques augmentent grâce au produit.

 

Inexistence d’effet secondaire

De plus en plus de pilules sont fournies en pharmacie pour éliminer le stress. Avec ces substances chimiques, les effets secondaires sont innombrables. En voulant calmer les douleurs musculaires avec des pilules chimiques, le patient se heurte, par la suite, à la constipation ou à la nausée. Les effets sur l’estomac sont les plus fréquents. Avec l’huile de cbd ou d’autres produits extraits du Cannabidiol, les effets indésirables sont éliminés.