Tous les articles par PowerVape

Le THC peut être utile dans la guérison des plaies parodontales

La consommation de cannabis à des fins médicales et récréatives augmente de manière significative, mais ses effets sur la santé bucco-dentaire restent flous. Une étude américaine viens de mettre en valeur l’action positive du THC sur les plaies parodontales. THC & parodontite : étude sur le sujet.

La parodontite est une inflammation du parodonte, c’est-à-dire des tissus de soutien de l’organe dentaire : la gencive, le cément, le ligament alvéolo-dentaire et l’os alvéolaire.

Le but de cette étude était d’étudier les effets du tétrahydrocannabinol (THC), principal composant actif du cannabis, sur l’adhérence et la migration des cellules parodontales des fibroblastes, afin d’explorer son rôle dans la régénération parodontale et la cicatrisation des plaies.

Elle à été réalisée à l’université de Détroit Mercy,  dans l’école de Médecine Dentaire, à Détroit, aux États-Unis. Vous pouvez la retrouver en cliquant sur ce lien.

L’adhésion et la migration des cellules de fibroblastes parodontaux humains (HPLF) ont été analysées par un test de cicatrisation de plaie in vitro avec et sans THC.

La voie de signalisation focale kinase (FAK) a été étudiée pour découvrir le mécanisme cellulaire sous-jacent. La dépendance des récepteurs aux effets des cannabinoïdes a été examinée en utilisant des antagonistes sélectifs pour bloquer le THC.

THC & parodontite : les résultats de l’étude

Les chercheurs notent que :

CB1 et CB2 étaient tous deux exprimés dans des tissus parodontaux mais avec des profils d’expression différents. Le tétrahydrocannabinol favorise la cicatrisation des plaies parodontales en induisant l’adhésion et la migration des cellules HPLF. Cela a été médié par l’activation de FAK (focal adhesion kinase) et sa modulation des activités MAPK. L’effet des cannabinoïdes sur l’adhérence et la migration des cellules de fibroblastes parodontales était principalement dépendant du CB2.

Pour simplifier, les scientifiques affirment que le THC a amélioré la cicatrisation des plaies parodontales en induisant la migration des cellules et d’autres mécanismes.

Ces effets ont été principalement médiés par le récepteur CB2.

D’après eux, ces résultats suggèrent que les cannabinoïdes pourraient contribuer au développement de nouveaux agents thérapeutiques pour la régénération parodontale et la cicatrisation des plaies.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31461164

Le CBD peut améliorer le dysfonctionnement métabolique chez les personnes diabétique

Lors d’une étude portant sur des rats diabétiques soumis à une réduction chronique de l’apport sanguin au cerveau, un traitement au CBD pendant 30 jours (10 mg/kg de poids corporel) a amélioré le métabolisme de ces derniers.

Étude de l’action du Cannabidiol sur le diabète

Une étude à été conduite par une équipe de scientifiques issus du Département de Biochimie, à l’Université d’État de Maringa, au Brésil. Comme d’habitude, vous pouvez consulter cette étude en cliquant sur ce lien.

Le cannabidiol (CBD), un composé obtenu à partir du chanvre, possède un large éventail de propriétés thérapeutiques, notamment l’atténuation du diabète et la neurodégénérescence.

L’ischémie cérébrale et les difficultés d’apprentissage qui en résultent sont aggravées chez les sujets diabétiques âgés. Cependant, aucune étude n’a montré l’effet du traitement au CBD chez les patients diabétiques âgés souffrant d’ischémie cérébrale.

Le présent travail vérifie l’hypothèse selon laquelle le traitement au CBD améliore les dysfonctionnements métaboliques chez les rats diabétiques d’âge moyen soumis à une hypoperfusion cérébrale chronique.

Les animaux ont été traités pendant 30 jours avec 10 mg de CBD / kg pc / jour.

Le CBD et le diabète

Après traitement, les taux de glycémie, d’insuline, de cholestérol total, de lipoprotéines de haute densité (HDL), de lipoprotéines de basse densité (LDL), de triglycérides, de fructosamine, d’aspartate aminotransférase (AST) et d’alanine aminotransférase (ALT) ont été évalués. .

Le groupe DCT présentait une réduction de l’hyperglycémie et une augmentation de l’insulinémie. En outre, des taux plus faibles de fructosamine, de LDL, de HDL, de triglycérides et de cholestérol total ont été observés. Les concentrations en AST et en ALT ont été réduites dans les groupes traités au CBD.

Les chercheurs concluent :

Le CBD peut être utilisé comme outil thérapeutique pour protéger le métabolisme contre les lésions dues à un diabète aggravé par une ischémie cérébrale

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31499052

Le cannabis peut être utile contre la spasticité

Le traitement de la spasticité pose un défi majeur dans la gestion des patients atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA). Le CBD est approuvé pour le traitement de la spasticité dans la sclérose en plaques, constitue une option de traitement complémentaire non indiquée sur l’étiquette de la spasticité liée à la SLA. Cependant, peu de données structurées sont disponibles sur le CBD dans le traitement de la spasticité dans la SLA. Cannabis & spasticité.

Une étude de cohorte rétrospective monocentrique a été réalisée chez 32 patients atteints de sclérose latérale amyotrophique avec spasticité. Ces patients ont eu accès à un traitement avec le spray de cannabis Sativex, avec une dose moyenne de 5,5 pulvérisations (entre 1 à 20 doses par jour).

Cannabis & spasticité

Vous pouvez retrouver cette étude en cliquant sur ce lien. Elle à été réalisée au entre pour la SLA et autres troubles de la motricité, à Charité, dans l’université de Médecine, à Berlin, en Allemagne.

Chaque pulvérisation contient 2,7 mg de THC et 2,5 mg de CBD.

Voici les niveaux de satisfaction moyens trouvés (valeur maximale 100): efficacité 70,5, commodité 76,6 et satisfaction globale 75,0.

Les auteurs ont conclu que “les résultats suggèrent que la combinaison THC: CBD pourrait constituer un ajout précieux dans le spectre du traitement symptomatique de la SLA.”

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31493784

Etats-Unis : les pneumopathies viennent-elles des cigarettes électroniques ? (non)

« Dangers du vapotage », « le vapotage est-il dangereux ? », « Vapoter est-il dangereux ? ». Suite à l’épidémie de pneumopathies aux Etats-Unis, les médias feraient presque oublier que la cigarette fait 15000 morts par an en Belgique. Mais surtout, ils se trompent de sujet.

PUBLICITE

Que se passe-t-il aux Etats-Unis ?

Nous en avons évidemment déjà parlé, mais au vu du traitement du sujet, il ne nous paraît pas inutile de refaire un point. Des centaines de cas de pneumopathies, causant au moins douze décès, sont apparus depuis la fin août aux Etats-Unis. Le cannabis a d’abord été pointé du doigt. Mais toute personne sensée et/ou impliquée de près ou de loin avec ce produit sait que le cannabis seul n’a rien à voir là-dedans. En revanche, tout ce qu’il y a autour, potentiellement.

Et c’est là la complexité de la situation : un unique produit n’a pu être identifié comme la cause de ces maladies. Les dénominateurs communs sont, dans la majorité des cas, des cartouches de THC achetées au marché noir. Tous ne répondent pas à ce critère : on a aussi vu du CBD synthétique ou des liquides sans cannabinoïdes. Trois responsables ont été mis en cause, sans qu’un seul ne soit présent dans la totalité des cas :

  • un solvant utilisé pour fluidifier l’huile THC, l’acetate de vitamine E notamment
  • des cannabinoïdes synthétiques
  • des métaux lourds dégagés lors de la montée en température de cartouches trop bon marché

Le succès des vape pen aux Etats-Unis tient en 3 points : discrétion, pratique pour microdoser, pas de combustion.

La cigarette électronique est-elle dangereuse ?

Alors qu’une crise du tabagisme chez les jeunes via des cigarettes électroniques très dosées en nicotine fait rage au même moment aux Etats-Unis, le débat s’est subtilement déporté de produits illicites et frelatés à base de cannabis vers la cigarette électronique, pourtant un des principaux moyens de réduction des risques pour les fumeurs qui consomment de la nicotine.

PUBLICITE

Est-ce légitime ? Si les cigarettes électroniques et les vape pen partagent parfois un même fonctionnement, les produits consommés par leur intermédiaire sont tout à fait différents.

Les e-liquides consommés dans les cigarettes électroniques en Belgique sont composés de Propylène Glycol et de Glycérine Végétale (PG et VG), d’arômes adaptés à l’inhalation et de nicotine ou de CBD. Les e-liquides s’achètent en flacons qui viennent remplir et recharger les réservoirs des e-cigarettes.

Les cartouches de THC sont, elles, composées d’huile THC (le plus souvent du distillat ou Clear), de terpènes (souvent naturels et issus de fruits, rarement de cannabis, mais parfois synthétiques) et parfois d’un fluidifiant pour lier le tout. Les cartouches se vissent sur la batterie du vape pen et ne sont pas rechargeables.

La cigarette électronique est-elle sans risque ? Peut-être pas, le consensus scientifique n’est pas fait sur la totale innocuité du mélange PG/VG. A-t-elle causé ces pneumopathies aux Etats-Unis ? Absolument pas. Faut-il retourner vers la combustion ? A vous de choisir (un fumeur sur 2 meurt du tabagisme).

PUBLICITE

La cigarette électronique est-elle dangereuse en Belgique ?

Les autorités sanitaires surveillent de près les produits mis sur le marché et encadrent strictement les formulations que les fabricants sont tenus de déposer. La cigarette électronique a permis de faire diminuer le nombre de fumeurs en Europe de six millions en 2017, plus que n’importe quelle politique de santé publique.

Et si on voulait chercher des poux à la cigarette électronique, il faudrait davantage taper vers les accidents liés à des e-liquides contenant des cannabinoïdes synthétiques. K2, Spice ou Buddha Blue, les noms diffèrent mais les effets sont les mêmes : paralysie, tachycardie, hallucinations, détresse respiratoire… Là aussi, des produits viciés vendus sous le manteau. Mais pas de quoi remettre en cause les e-liquides vendus en magasin.

Quel impact ont eus les médias sur les entreprises qui vendent du e-liquide ? Lionel Jean-Marie, Directeur chez Greeneo, nous explique :

« Bien sûr que l’industrie de la Vape, dans sa globalité, souffre des polémiques venant des Etats-Unis.

Concernant le CBD, nous avons de plus en plus de questions relatives à la provenance des matières premières, à la composition des liquides. Les professionnels, comme les consommateurs finaux ont besoin d’être rassurés, et c’est normal. Nous faisons preuve de beaucoup de transparence en mettant à disposition nos fiches de sécurité produits, nos analyses CBD / THC. L’acheteur, qu’il soit une boutique ou un consommateur doit disposer de documents rédigés en France et répondant aux exigences de la législation française.

Nous nous assurons aussi que nos matières premières sont d’origine organique : pas de CBD de synthèse, pas de cannabinoïdes de synthèse. Nos liquides sont exclusivement composés de PG, de VG, de CBD organique contrôlé et de terpènes naturels.

Nous sommes dans un marché encore nouveau et beaucoup de « produits » arrivent en France sans forcément se caler sur le cahier des charges imposé. Notre stratégie aujourd’hui, et je parle au nom de nombreux fabricants français, est d’ouvrir le dialogue entre toutes les parties du marché pour montrer que nos produits sont FRANÇAIS, manufacturés, embouteillés en France, dans le respect d’un cahier des charges strict et rigoureux. »

Dans la mesure où la cigarette électronique et ses e-liquides ne sont pas responsables des maladies respiratoires américaines, pourquoi les médias les assimilent à des produits frelatés ? Est-il trop dur de vérifier les informations ? De contacter des personnes « sachantes » ? Aucune idée. Mais le professeur Dautzenberg, tabacologue et ancien pneumologue, résume bien le traitement du sujet

Le CBD à effets anticancéreux sur les cellules cancéreuses de l’estomac

Le cannabidiol (CBD), un des principales composants du chanvre, a des propriétés antitumorales. Nous avons régulièrement traité ce sujet.

Lors d’une étude portant sur des cellules cancéreuses de l’estomac chez l’homme, le CBD a mis en évidence plusieurs effets anticancéreux, notamment l’induction de l’apoptose, un mécanisme de mort cellulaire programmée, en augmentant le nombre d’espèces réactives de l’oxygène. Le CBD présente des effets anticancéreux sur les cellules cancéreuses de l’estomac.

La présente étude a examiné les effets in vitro du CBD sur les cellules de cancer gastrique humain. Elle à été réalisée à l’École de Médecine Traditionnelle Chinoise et Occidentale Intégrée, de l’Université de Médecine de Binzhou, à Yantai, en Chine. Vous pouvez la consulter en cliquant ici.

Nous avons constaté que le CBD inhibait de manière significative la prolifération et la formation de colonies de cellules SGC-7901.

Des investigations complémentaires ont montré que le CBD augmentait de manière significative l’expression des gènes des gènes mutés d’ataxie télangiectasie (ATM) et de la protéine p53, ainsi que l’expression de la protéine p21 régulée de manière négative dans les cellules SGC-7901, qui inhibait ensuite les taux de CDK2 et de cycline E, entraînant ainsi l’arrêt du cycle cellulaire au niveau du G0. -G1 phase.

Le CBD augmentait significativement les niveaux d’expression de Bax, diminuait les niveaux d’expression de Bcl-2 et le potentiel de la membrane mitochondriale, puis augmentait les niveaux de caspase-3 et de caspase-9 coupées, induisant ainsi une apoptose dans les cellules SGC-7901.

Enfin, les chercheurs ont constaté que les espèces d’oxygène réactif (ROS) intracellulaires augmentaient après le traitement au CBD.

Ces résultats indiquent que le CBD pourrait induire un arrêt du cycle cellulaire en phase G0-G1 et une apoptose en augmentant la production de ROS, entraînant l’inhibition de la prolifération des cellules SGC-7901, suggérant ainsi que le CBD pourrait avoir des effets thérapeutiques sur le cancer gastrique.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31349651

Étude animale : le CBD protégerait le cœur

Les maladies cardiaques sont considérées comme la principale cause de morbidité et de mortalité dans le monde, principalement en association avec l’induction d’une inflammation et le stress oxydatif. Étude animale : le CBD protégerait le cœur.

La maladie se caractérise par la surproduction d’espèces réactives de l’oxygène et / ou de l’azote (ROS / RNS) et par une réduction de la capacité antioxydante.

Le cannabidiol (CBD) est un ingrédient non psychoactif du chanvre qui a été signalé comme étant sûr et bien toléré chez les patients. En raison de son effet pléiotropique, il a été démontré que le CBD exerce des effets cytoprotecteurs.

CBD & Cœur

Cette étude visait à clarifier les mécanismes et le rôle potentiel du CBD dans le traitement des lésions cardiaques.  Elle à été réalisé par des chercheurs de la faculté de Pharmacie, de l’Université des sciences médicales de Téhéran, en Iran. Vous pouvez la consulter en cliquant ici.

En conséquence, un ensemble de critères d’inclusion et d’exclusion prédéfinis ont été pris en compte et 8 articles ont finalement été inclus dans cette étude.

Les résultats démontrent évidemment que le CBD possède des actifs de protection multifonctionnels pour améliorer les lésions cardiaques; préliminaire par le balayage des radicaux libres et la réduction du stress oxydatif, de l’apoptose et de l’inflammation.

 Les auteurs concluent que :

Le CBD peut protéger contre les lésions cardiaques, principalement par ses effets anti-oxydants, anti-inflammatoires et anti-apoptotiques, sur la base d’études non cliniques.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31291873

Le CBD peut avoir des effets protecteurs pour la peau

Une nouvelle étude sur le sujet, réalisée par une équipe de scientifique issus du Département de Chimie Analytique, à l’Université de Médecine de Bialystok, en Pologne.

Selon cette étude, le CBD améliore considérablement l’activité des enzymes antioxydantes dans certaines cellules de la peau (kératinocytes), si elles sont stressées par des facteurs nocifs, notamment les rayons ultraviolets. Le CBD peut avoir des effets protecteurs pour la peau. Vous pouvez bien sur la consulter en cliquant sur ce lien.

Le cannabidiol (CBD), un phytocannabinoïde naturel sans effet psychoactif, est un composé anti-inflammatoire et antioxydant bien connu. La possibilité de son utilisation pour la cytoprotection des cellules contre les facteurs nocifs, y compris le rayonnement ultraviolet (UV), fait actuellement l’objet de recherches.

L’objectif de cette étude était donc d’évaluer l’effet du CBD sur les mécanismes de régulation associés à la balance rédox et à l’inflammation dans les kératinocytes irradiés par les rayons UV.

Les résultats spectrophotométriques montrent que le CBD améliore significativement l’activité d’enzymes antioxydantes telles que la superoxyde dismutase et la thiorédoxine réductase dans les kératinocytes irradiés par les UV.

Les auteurs ont conclu que:

“l’activité antioxydante du CBD via l’activation de Nrf2 ainsi que ses propriétés anti-inflammatoires en tant qu’inhibiteur du NFKB devraient être prises en compte lors de la conception de nouveaux traitements protecteurs de la peau”.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31382646

Les aliments riches en graisses affectes l’absorption de CBD

Bien que le cannabidiol (CBD) soit maintenant un médicament approuvé par la FDA, conçu pour aider à contrôler les crises épileptiques chez les enfants atteints d’épilepsie sévère, très peu d’études ont été menées sur l’impact de l’alimentation sur l’absorption du composé dérivé du cannabis.  L’absorption de CBD est affectée par les aliments riches en graisses

Une nouvelle étude précieuse réalisée par des scientifiques de l’Université du Minnesota a montré de manière frappante que l’absorption du CBD est considérablement accrue lorsqu’il est consommé avec des aliments riches en graisses.

Epidiolex est une formulation orale de CBD approuvée l’an dernier par la FDA. Bien que les essais sur la posologie chez l’homme effectués dans des solutions orales aient révélé que les concentrations sanguines de CBD peuvent être jusqu’à quatre fois plus élevées si elles sont consommées avec un repas riche en graisses, les directives générales pour la prise d’Epidiolex suggèrent qu’il peut être pris avec ou sans nourriture.

L’instruction posologique la plus spécifique à l’heure actuelle consiste à prendre le médicament à la même heure chaque jour. Afin de mieux évaluer la mesure dans laquelle l’absorption de CBD par le corps peut varier en fonction des apports alimentaires, la nouvelle étude a examiné le CBD lors d’une administration sous forme de gélule.

La recherche a comparé les concentrations de CBD entre les états de jeûne et lorsqu’elles sont consommées moins d’une demi-heure après avoir pris un petit-déjeuner composé de plus de 800 calories, dont près de 600 proviennent directement des lipides.

Les résultats ont été spectaculaires, les taux sanguins moyens de CBD semblant être 14 fois plus élevés lorsque le médicament était consommé avec des aliments riches en graisses.

L’augmentation des niveaux d’absorption n’était liée à aucune différence d’effets psychoactifs ou cognitifs, mais l’étude suppose un effet amélioré du CBD sur le contrôle des crises s’il est consommé avec un repas riche en graisse.

“Pour les patients atteints d’épilepsie, l’objectif est de maintenir des concentrations sanguines constantes de médicament”, a déclaré Angela Birnbaum, co-auteur de la nouvelle recherche. “Cette étude montre que les concentrations de CBD pourraient varier considérablement si les patients le prenaient différemment, parfois avec ou sans nourriture. Les variations dans les concentrations sanguines pourraient rendre un patient plus vulnérable aux crises.”

L’absorption de CBD est affectée par les aliments riches en graisses

Les conclusions tirées dans cette étude ont des limites, la plus frappante étant peut-être celle de savoir si un repas également calorique, mais moins gras, influence de la même manière l’absorption du CBD. Un autre problème est la petite taille de l’échantillon de l’étude. Seuls huit adultes ont été étudiés et, bien que les résultats concordent avec les recherches antérieures sur l’absorption du CBD et des aliments riches en graisses, l’étude est beaucoup trop insuffisante pour examiner de manière concluante si certains repas

Néanmoins, les chercheurs sortent de l’étude avec plusieurs recommandations raisonnablement concluantes. Il est suggéré que les futures études d’efficacité du CBD doivent prendre en compte ces effets sur les aliments. Et, bien que tous les repas n’offrent pas des concentrations de graisse constantes, le conseil de dosage le plus important est que le CBD est consommé avec un type d’aliment à la même heure chaque jour.

L’étude a été publiée dans la revue Epilepsia

Source:

  • https://twin-cities.umn.edu/news-events/research-brief-high-fat-foods-can-increase-cbd-absorption-body
  • https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/epi.16093

Études sur l’action du CBD sur l’arthrose des chiens

Nous évoquons régulièrement le sujet de l’utilisation des cannabinoïdes pour nos amis à quatre pattes, et vous êtes nombreux à nous témoigner vos retours positifs sur cette utilisation.

Les preuves connues ont incitée une société à réaliser une étude pour étayer la recherche scientifique sur l’utilité du CBD pour le traitement de la douleur chez les animaux domestiques. La France et Israël étudient l’action du CBD sur l’arthrose des chiens.

La société est convaincue que des études cliniques de haute qualité sont essentielles pour faire progresser les connaissances sur l’implication du système endocannabinoïde dans les maladies animales.

L’équipe de Weedley, propriété de la société française de soins de santé vétérinaires Gour Medical, cherche à s’ajouter à la liste croissante d’études scientifiques démontrant que la CBD pourrait être un traitement efficace chez les animaux.

En mai, la société a annoncé son partenariat avec PetPace pour lancer une étude testant l’efficacité de l’huile de chanvre dans les canines arthrosiques.

L’étude a été inspirée par les résultats positifs obtenus avec le cheval d’un membre du personnel.

«Nous avons vu à quel point un cheval réagissait aux gouttes d’huile de CBD. Le cheval prenait des stéroïdes depuis plus de deux ans pour traiter une affection de la peau nerveuse. Après deux semaines d’utilisation de notre produit, l’état de la peau s’est amélioré, mais le cheval a également été retiré des stéroïdes », a déclaré Itay Ben-Mordechai, chef de Weedley. innovation, a déclaré à NoCamels.com.     

“De toute évidence, un chien ne peut pas fumer un joint, mais je peux donner à un animal un biscuit infusé de CBD pour soulager la douleur”, a déclaré Ben-Mordechai.

CBD, arthrose et chiens

L’équipe de recherche espère s’appuyer sur l’étude de 2018 intitulée Pharmacocinétique, sécurité et efficacité clinique du traitement par le cannabidiol chez les chiens arthrosiques, qui visait à déterminer si le CBD était un traitement efficace et sûr pour les chiens.

Au cours de l’étude, les animaux domestiques ont reçu chacun des deux traitements: huile de CBD (2 mg / kg) ou huile de placebo toutes les 12 heures.

Publiées par l’Université Cornell, les résultats ont montré que le traitement à l’huile de CBD réduisait «de manière significative» la douleur et augmentait l’activité des chiens arthrosiques. 

Source : https://www.thegrowthop.com/cannabis-health/israeli-study-hopes-to-advance-research-around-using-cbd-as-a-treatment-for-osteoarthritis-in-dogs

VIH : la consommation de cannabis induit des effets anti-inflammatoires

Chez les patients atteint du VIH, la consommation de cannabis induit des effets anti-inflammatoires

Les objectifs des scientifiques sur cette étude étaient “d’évaluer les effets de la consommation de cannabis sur l’état inflammatoire du stress oxydant et les sous-ensembles de monocytes en circulation chez les individus infectés par le VIH sous traitement antirétroviral.” Ils ont également étudiés l’effet de la cocaïne sur ces patients.

Elle à été réalisé à l’Institut de Pathologie Tropicale et de Santé Publique, de l’Université Fédérale de Goiás, au Brésil.

La consommation de cannabis abaissait les pourcentages de monocytes inflammatoires, non classiques, activés-classiques et activés-inflammatoires.

Dans l’infection par le VIH, l’usage de cannabis induit principalement un profil anti-inflammatoire. La consommation de cocaïne et de cannabis plus cocaïne présentait un profil à la fois pro- et anti-inflammatoire, avec une prédominance du statut inflammatoire.

D’autres études sont nécessaires pour mieux comprendre l’action de ces médicaments dans l’infection par le VIH.

En clair, chez les personnes infectées par le VIH sous traitement antirétroviral et cannabis, la cocaïne ou le cannabis et la cocaïne plus la consommation de cannabis étaient associées à un profil anti-inflammatoire des cytokines.

Source : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31259759